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Fenêtres sur le cinéma du Sud : 10 ème édition

Pour cette 10ème édition, Regard Sud et l’Institut Lumière proposent un panorama des cinématographies arabes, et permettent de découvrir un cinéma peu visible sur les chaînes de télévision ou en salles.

En présence de réalisateurs originaires d’Algérie, d’Egypte, du Liban, du Maroc, de Palestine, de Syrie, de Tunisie, présentation de films de fictions et de documentaires dont certains présentés en avant-première ou sélectionnés dans divers festivals. Une programmation qui se veut être une fenêtre qui ouvre et éclaire sur la complexité des situations politiques et sociales de ces pays et faire éprouver des moments d’émotion dont ils sont les témoins.

Une occasion unique de découvrir les cinématographies des pays du Sud, plus récentes et plus fragiles économiquement.
Les séances seront présentées et animées par Abdellah Zerguine, directeur artistique de Regard Sud, et Michel Amarger, journaliste et critique de cinéma à Radio France Internationale.

Publié le 15 avril 2010 à 16:29:37 dans Exposition | Commentaires (0) |

EXPOSITION MES INACHEVES - Onay AKBAS

Mes Inachevés
Peintures d'
Onay Akbas

Du vendredi 6 novembre au samedi 26 décembre 2009

Vernissage vendredi 6 novembre à partir de 18h30

En Résonnance avec la Biennale d’Art Contemporain de Lyon
et dans le cadre de la Saison de la Turquie en france

"Né à à Fatsa, au bord de la Mer Noire, formé à l’Université Marmara d’Istanbul, Onay Akbas expose ses peintures depuis 1985, date à laquelle il appartenait au groupe des « Peintres Maltepe ».Installé à Paris depuis 1988, il a été apparenté au Nouvel Expressionnisme puis à la Figuration Libre, et a notamment exposé aux côtés du groupe Le Chaînon Manquant. Ses œuvres sont régulièrement présentées à Paris, Berlin, Zurich, Miami, Séoul, Lyon, Grenoble, Istanbul, Ankara, etc.

Procédant par cycles, Akbas pratique une peinture figurative mais symbolique, constituée de pans de couleurs lumineux, rehaussés de motifs dynamiques, structurés à l’aide d’une géométrie ludique. Soit, un univers kaléidoscopique. Les situations humaines représentées soulignent toujours combien l’existence est un jeu ; combien survivre exige une mise en scène ; combien souplesse et imagination permettent de se faufiler dans l’existence, de résister aux pouvoirs et de préserver la poésie de l’enfance.

Après la série des Épouvantails (débutée en 1991) est venue celle du Monde Théâtre (1992). Puis, Les Faux Prophètes (1995) ; Jeu,Théâtre et Cinéma (1996) ; L’Instant et La Mémoire (2000) ; Jeux, Jouets, Pouvoir (2003) ; et, en 2007, Mes Inachevés. Les premières œuvres de cette série ont été présentées à Istanbul, à Ankara et à Berlin, puis à Paris.

Renouvelant la construction des peintures, cette série développe un concept pictural qui consiste à laisser inachevé un pan de l’image, un fragment géométrisant. Cette part exclusivement graphique, campée parmi d’autres, elles, colorées, induit un vertige au cœur de la composition ; captant le spectateur, invité à imaginer ce qui manque en place de cette respiration

Fondée sur les expériences picturales de Turner et de Cézanne concernant l’inachèvement, issue de la réflexion de Marcel Duchamp pour qui « c’est le spectateur qui fait le tableau », et de celle de Friedrich Nietzsche selon lequel « l’homme est inachevé », cette nouvelle aventure interroge l’illusionnisme de toute peinture. Et la relativité de toute vérité."

Françoise Monnin, Paris, mai 2009.

 
Van Gogh et les blanchisseuses Marionette des animaux  

 

 

 

 

 

 

iconepdf Carton d'invitation

iconepdf Biographie d'Onay Akbas

Logoresonance

Publié le 19 octobre 2009 à 16:19:02 dans Arts plastiques | Commentaires (0) |

EXPOSITION AU DÉTOUR DU JOURDAIN - Farida Hamak

 

AU DÉTOUR DU JOURDAIN

"Série intemporelle de détails et de paysages, décalés de la réalité."

Photographies de Farida Hamak

Exposition du Vendredi 18 Septembre au Samedi 31 Octobre 2009

En Résonnance avec la Biennale d’Art Contemporain de Lyon

Vernissage vendredi 18 Septembre 2009 à 18h00


"En Aout 2005, je me suis rendue en Jordanie pour débuter un
travail photographique sur le fleuve Jourdain. D’autres
résidences ont suivi. Revenant le plus souvent sur les mêmes
lieux, j’ai rôdé autour du Jourdain, caché, en contrebas, fleuve
exilé aux rives semées de miradors et de barrages militaires.
Né dans les montagnes libanaises, le Jourdain arrose le Liban, la
Syrie, Israël, la Palestine et la Jordanie avant de finir sa route
dans la mer Morte. Depuis la guerre des Six-Jours, en 1967, la
vallée du nord est devenue zone militaire. Du fleuve mythique
évoqué dans la Bible ne subsistait plus qu’un timide ruisseau,
petits fragments de miroirs interdits, série intemporelle de
détails et de paysages, décalés de la réalité.
Pourtant, la vallée, terre d’excitation et d’extrêmes, entre
somptuosité et enfermement, n’a jamais cessé de m’envoûter et
le fleuve de m’attirer à lui. Cet envoûtement, nourri par ce
balancement constant, et par la fragilité des lieux hantée par
l’exil du fleuve – cette fleur que personne ne regarde plus et que
les anciens, gardent au creux de leur mémoire, a guidé mes pas
et mon regard.
Quelque chose se passe ici, qui a sans doute à voir avec
l’Histoire… C’est cette histoire que j’ai voulu raconter."

iconepdf Biographie de Farida Hamak

iconepdf Carton d'invitation

Logoresonance


pictolivre

Dédicace du livre "Au détour du Joudain"

Vendredi 18 septembre à partir de 18h30

Edition du centre Culturel Français d'Amman

Bilingue français/arabe - 120 pages - 25 euros


Publié le 19 août 2009 à 12:27:22 dans Exposition | Commentaires (0) |

Fenêtres sur le CINEMA DU SUD Du mardi 26 au dimanche 31 mai 2009 à l'Institut Lumière à Lyon 8

Dans cette 9e édition, Regard Sud rendra hommage à Youssef Chahine décédé en 2008. Réalisatuer de plus de 40 films, de renommée internationale, il était la figure emblématique du cinéma arabe. Yousry Nasrallah présentera l'un des films de ce père spirituel, Gare centrale. Egalement au programme, des films de fiction et des documentaires réalisés, pour la plupart, par une jeune génération venant d'Algérie, Liban, Maroc, Palestine, Tunisie.

Les séances seront présentées et animées par Abdellah Zerguine, directeur artistique de Regard Sud, et Michel Amarger, journaliste à RFI.

Fenêtres sur le CINEMA DU SUD Du mardi 26 au dimanche 31 mai 2009 à l'Institut Lumière à Lyon 8

25 rue du Premier-Film - 69008 Lyon Tél : 04 78 78 18 95 - Métro D : Monplaisir-Lumière

Pour consulter la programmation du festival cliquer ici Programme.pdf

Publié le 18 mai 2009 à 15:38:51 dans Cinéma | Commentaires (0) |

Lyon et les villes d'art et de soie, 2ème edition, Regards sur le Japon

Le Musée d’Art et d’Industrie de Saint-Etienne , « Regards sur le Japon » sera une invitation aux jeunes créateurs de mode japonais dont plusieurs formés à la grande institution de mode Bunka à Tokyo. Cette exposition présentée suivant un fil rouge nous montre l’évolution dans ce domaine à partir d’une présentation de pièces traditionnelles comme le kimono jusqu’aux vêtements actuels, ainsi qu’une sélection de pièces de grands créateurs de Yohji Yamamoto, Issey Miyake et Kenzo.

Des ateliers de furoshikis (pièces de tissus transformables en emballages, sac…) sont proposés pour sensibiliser le public à la culture japonaise. L’artiste, Noé Tawara interprète une pièce de Jiuta-maï, art intimiste d’une grande élégance... Pour consulter le dossier de presse cliquez ici 

Publié le 15 octobre 2008 à 11:52:19 dans Arts plastiques | Commentaires (1) |

Ma mère, une histoire d'immigration de Farida HAMAK

Dans le cadre de septembre de la photographie - Parcours associé - du 20 septembre au 1 novembre 2008,

Galerie Regard Sud,

1-3 rue des Pierres Plantées 69001 Lyon -

Metro Croix Rousse (ligne C) -

Tel : 04 78 27 44 67 - Horaires d'ouvertures : du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rdv.

« J'ai commencé à photographier ma mère un jour d'été 1977 après une longue rupture. Ces images ont été comme un pont posé entre nous. Elles m'ont permis de revisiter les lieux de mon enfance jusqu'à ce jour de 1956 où nous avons quitté l'Algérie pour la France.Je suis née en Algérie, dans la Mitidja.

Je suis née dans la guerre. Plus tard, je suis allée m'y confronter, ailleurs, au Liban, en Irak, en Palestine. J'ai photographié les conflits, la souffrance. Pourtant, rien ne m'a semblé plus difficile que ce travail sur ma famille. Même s'il m'a donné du bonheur.

Dans notre famille, parler de soi, se donner à voir, n'est pas coutumier. La photographie m'a appris à oser dire. A braver cette pudeur familière à mon éducation, tout en la respectant. Là où la parole se taisait, mes images, elles, ont choisi de me parler.

J'ai voulu écrire en images une mémoire des origines. Notre famille, son éclatement, son évolution jusqu'à l'éclosion de la troisième génération. Le choc des deux cultures, algérienne et française puis leur conciliation.A travers l'espace nécessaire de la photographie, ma mère est devenue une femme, qui, sans le mesurer, parle des mères et de leurs audaces ( parfois forcée ) à changer les choses.

Je rends ici hommage à son courage et à sa dignité, ainsi qu'à toutes les femmes de sa génération déracinée. Son déracinement m'a construite ».

Farida HAMAK

 

Publié le 23 septembre 2008 à 16:02:43 dans Arts plastiques | Commentaires (0) |

Expo Vincent Michéa

Abdellah Zerguine présente

Vincent Michéa

du samedi 15 septembre au samedi 3 novembre 2007

Vernissage le samedi 15 septembre à partir de 18h

résonance

en résonance avec la biennale d'art contemporain

Galerie Regard Sud

1/3 rue des pieeres plantées

69001 lyon

tél/fax: 04 78 27 44 67

horaire d'ouverture du mardi au samedi de 14h à 19h et sur rdv

 

 

 

 

Publié le 26 septembre 2007 à 11:12:47 dans Exposition | Commentaires (0) |

Yassine YAZE Mekhnache

YASSINE "YAZE" MEKHNACHE

 

Né en 1980 à Lyon. Vit et travaille à Paris.

 

 

« YAZE OU LA DECHIRURE »

S'il me fallait évoquer d'un mot le travail de Yaze, j'emploierais abruptement celui de « déchirure ». Je ne sais pas si cela convient tout à fait pour rendre compte d'une oeuvre en devenir et déjà imposante. Mais c'est ce qui d'emblée me vient à l'esprit devant ces immen­ses portraits à la fois tracés et détruits, construits et

biffés, sous-jacents et enrichis de cicatrices, mais tou­jours présents, obsédants, dans leur vigueur initiale.

Ils sont doubles d'apparence comme si leur sens ne pouvait apparaître que dans l'addition de deux élé­ments contradictoires et d'un même coup complémentaires. Deux éléments : un dessin (un dessein), et une existence. Fulgurances du rouge sang, éclats de feu de l'orange, évidences terrestres de l'ocre, nacres des blancs qui viennent se superposer aux traits précis du tracé noir. Parfois l'écriture dans sa magie ap­porte une note discrète et nécessaire. Mystérieuse aussi.

On perçoit dans ce torrent créatif une violence que l'artiste a déjà expurgé sur les façades, espaces verti­caux et libres des villes, les murs lépreux des parkings et noircis des gares. Les graffitis, les tags ont été les premiers exercices d'écriture de Yassine « Yaze » Mekhnache. Comme pour Jean-Michel Basquiat qui débutait dans les rues de Soho la saga cruelle et envoûtante de Samo avant qu'Andy Warhol lui donne le goût de peindre sur des toiles. Par certains aspects, en lisant ses tableaux impressionnants, je situe Yaze dans la famille des immenses artistes que sont pour moi Cy Twombly - où le non-dit, le suggéré, créent la poésie ; Georg Baselitz - dont la puissance renverse les normes ; Yan Pei-Ming -qui traduit la sauvagerie du Monde... Il y a pire fréquentation.

Yaze a sublimé son apprentissage rugueux de l'art de la rue. Il maîtrise ses pulsions en les canalisant sur ses immenses pages blanches que sont ses châssis. Mais l'art naît dans la contrainte, comme l'assurait André Gide. Et dans les contraintes qu'il s'impose, Yaze laisse vibrer sa furie personnelle. C'est elle qui nous importe. Que dévoile t-elle ? Que cache t-elle ? Que nous dit-elle ? De lui, du monde dans lequel nous vivons ? Le peintre n'a pas besoin des mots pour nous convaincre de sa passion du monde. Pour nous suggérer ce qu'il ressent, ce qu'il souffre, ce qu'il aime. A 26 ans, par sa peinture, qui est son arme de défense et son langage, Yaze nous impose sa vérité. Elle est bouleversante.

 

 

Jacques Bouzerand, octobre 2006

 

Publié le 26 septembre 2007 à 10:49:56 dans Exposition | Commentaires (2) |

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Présentation

Galerie Regard Sud
Rue des Pierres Plantées
69001 Lyon
04 78 27 44 67
regard.sud@orange.fr


www.regardsud.com


L'association REGARD SUD créée en 1998,se donne pour objectifs de soutenir la création artistique contemporaine, et de diffuser la culture des pays du Sud, et d'autres pays, dans une démarche pluridisciplinaire (cinéma, arts plastiques, littérature) en privilégiant les échanges interculturels. Avec le parrainage de :
Yamina Benguigui (réalisatrice), Rachid Bouchareb (réalisateur), Hamou Graia (comédien), Rachid Taha (chanteur, compositeur), l'lnstitut Lumière, la Maison de l'Orient Méditerranéen


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